AfricAm numéro 2 est disponible. Au menu de ce numéro paru en avril 2012, des articles sur la politique internationale, une interview de Johnnie Carson, et un article sur les Africains appelés à jouer un grand rôle dans les rapports entre l’Afrique et les USA. Pour commander la revue (5 euros l’exemplaire), vous pouvez contacter le secrétaire général Martin Mbita à l’adresse mbitaeffort@hotmail.com
Le numéro 2 d’AfricAm, la revue du Cercle Andrew Young, est disponible
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COMMUNIQUE DE PRESSE
LE CERCLE ANDREW YOUNG ORGANISE UNE CONFERENCE-DEBAT
LE 13 AVRIL 2012 A 19H
THEME:QUELS PARTENARIATS POUR L’AFRIQUE DANS UN MONDE MULTILATERAL?
Lieu: Université Américaine de Paris. 6 rue du Colonel Combes, 75007 Paris.
Métro 9 Alma Marceau ou RER C Pont de l’Alma
INTERVENANTS:
1-JEAN PING
Diplomate, homme politique gabonais. Ancien ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie de la République du Gabon sous la présidence du feu Omar Bongo. Titulaire d’un Doctorat d’Etat en sciences économiques de l’Université Panthéon 1-Sorbonne, Jean Ping est le président en exercice de la Commission de l’Union Africaine (UA) depuis 2003.
2-ACHEIKH IBN OUMAR
Ancien ministre tchadien des Affaires étrangères (1989-1990), Acheikh Ibn Oumar a également été
Conseiller spécial du président Idriss Déby, puis ambassadeur du Tchad aux États-Unis et aux Nations unies. Il est un acteur politique, directement impliqué dans les différentes phases de l’histoire
mouvementée du Tchad, en même temps qu’un observateur de la scène africaine et arabe. Il vit en exil en
France depuis 2000.
3-YVES EKOUE AMAÏZO
Economiste togolais, il a travaillé comme économiste spécialisé en stratégies, conseil et négociations à l’ONUDI de 1988 à 2007. Aujourd’hui, il officie comme expert indépendant. Yves Ekoué Amaïzo est titulaire d’un doctorat en droit économie et gestion de l’informatique des organisations de l’Université Lyon 3 en France (Université Jean Moulin) obtenu en 1986. Il est également titulaire du Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en monnaie, finance et banque en obtenu en 1983 et une maîtrise en Administration Économique et Sociale avec une spécialisation en gestion des services publics, obtenu en 1982 à l’université Lyon 2 en France (Université Lumière).
4-LIONEL ZINSOU
Banquier d’affaires, Lionel Zinsou est Président de PAI Partners, société de capital – investissement, depuis 2009. De 1997 à 2008, il a été Associé-Gérant de la banque d’affaires Rothschild et Cie. A ce titre, il a créé et dirigé le groupe sectoriel des biens de consommation ainsi que la région Afrique-Moyen Orient. Lione Zinsou est diplômé de l’École Normale Supérieure de Paris, agrégé de Sciences économiques, d’Histoire économique et d’Économie du développement.
5-FRANCOIS NDENGWE
Il est président-fondateur du African Advisory Board et membre-fondateur du Congrès des économistes africains.
6-MARIE ROGER BILOA
Journaliste, directrice de la rédaction du magazine “Africa International” et membre du Cercle Andrew Young, sera la modératrice de la conférence.
Le Cercle Andrew Young (CAY) est une association à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901.
Fondé le 12 mars 2010, par cinq journalistes et universitaires africains, anciens bénéficiaires des programmes « International Visitors » soutenus par l’Africa Regional Services (ARS) de l’Ambassade des Etats-Unis en France, le Cercle est ouvert à toute personne ayant participé au Programme « International Visitors aux Etats-Unis d’Amérique.
Contacts:
- Martin Luther MBITA, Secrétaire Général
- Paul Yange
N.B: Réservation obligatoire par mail ou par téléphone
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William Fitzgerald répond aux questions du Cercle Andrew Young (20 janvier 2012)
Oumarou Barry, modérateur de la conférence “investir en Afrique, intérêts et enjeux”, interroge William Fitzgerald, sous secrétaire d’Etat adjoint aux affaires africaines le 20 janvier 2012 à l’Université Américaine de Paris
Reportage d’Africa24 sur la conférence “investir en Afrique, intérêts et enjeux” du 20 janvier 2012 (regarder la vidéo à partir de 8minutes et 10 secondes pour voir le reportage)
Reportage de Telesud sur la conférence “investir en Afrique, intérêts et enjeux” du 20 janvier 2012 (regarder la vidéo à partir de 10 minutes 30 secondes pour voir le reportage)
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Photos : Conférence Investir en Afrique : intérêts et enjeux (21 01 2012)
- De g à d : William Nkontchou (Emerging Capital Partners), Pascal Agboyibor (Orrick), Lionel Zinsou (PAI Partners), Paulo Gomes (Constelor Group)
- William Fitzgerald, sous secrétaire d’Etat adjoint américain aux affaires africaines, répond aux questions d’Oumarou Barry de People TV
- Thomas Atenga, président du Cercle Andrew Young, accueille les participants
- William Fitzgerald
- Lionel Zinsou (deuxième en partant de la gauche), président directeur général de PAI Partners (Bénin/France) s’exprimant lors de la conférence “Investir en Afrique” du Cercle Andrew Young à l’Université américaine de Paris
- William Fitzgerald, sous secrétaire d’Etat adjoint américain aux affaires africaines
- De gauche à droite: William Nkontchou, directeur du bureau parisien d’Emerging Partners (Cameroun); Pascal Agboyibor, associé en charge du bureau parisien d’Orrick (Togo); Lionel Zinsou, président directeur général de PAI Partners (Bénin/France) et Paulo Gomes, fondateur et président directeur général de Constelor Holdings (Guinée-Bissao) et William Fitzgerald, Sous-secrétaire d’Etat adjoint américain pour les affaires africaines
- Oumarou Barry, membre du Cercle Andrew Young et journaliste à People TV modérant la conférence “Investir en Afrique” à l’Université américaine de Paris
- De gauche à droite: William Nkontchou, directeur du bureau parisien d’Emerging Partners (Cameroun); Pascal Agboyibor, associé en charge du bureau parisien d’Orrick (Togo); Lionel Zinsou, président directeur général de PAI Partners (Bénin/France) et Paulo Gomes, fondateur et président directeur général de Constelor Holdings (Guinée-Bissao)
- Un membre du public pose une question aux intervenants
- Christophe Boisbouvier de RFI interroge William Fitzgerald, sous secrétaire d’Etat adjoint américain aux affaires africaines, présent à l’occasion de la conférence du Cercle Andrew Young
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BONNE ANNEE 2012
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COMMUNIQUE DE PRESSE
LE CERCLE ANDREW YOUNG ORGANISE
UNE CONFERENCE-DEBAT
THEME: « INVESTIR EN AFRIQUE : INTERETS ET ENJEUX »
Lieu : Université Américaine de Paris, 31 Avenue Bosquet 75007 Paris
Heure : 18h00
Date: Le 20 janvier 2012
Métro Alma Marceau ou RER Pont de l’Alma
Intervenants:
- Lionel Zinsou : PDG de PAI Partners et Conseiller du président du Bénin. A participé aux réunions préparatoires sur le développement de l’Afrique lors du dernier sommet du G20.
- William Nkontchou : Directeur de Emerging Capital Partners-Paris, un Fonds d’investissement dédié à l’Afrique.
- Nicholas George: Avocat Of Counsel auprès du cabinet Orrick Rambaud Martel. Il est membre du groupe Global Finance. Spécialisé dans les projets relatifs aux infrastructures et à l’énergie, il conseille autant les services publics que les entreprises privées, les organismes gouvernementaux et les institutions financières dans le cadre d’opérations de financement de projets d’infrastructures en Afrique.
- Paulo Gomes : Ancien administrateur à la Banque Mondiale.
Le Cercle Andrew Young (CAY) est une association fondée le 12 mars 2010, par cinq journalistes et universitaires africains.
Le CAY est une association loi 1901 qui oeuvre au dialogue et à une meilleure compréhension des rapports Afrique/Etats-Unis. Il est ouvert à toute personne ayant participée au Programme des Visiteurs Internationaux des Etats-Unis (IVLP).
Contacts:
Martin Luther MBITA/Paul Yange
NB: Confirmation obligatoire par mail ou par téléphone pour assister à la conférence
cercleandrewyoung@hotmail.fr
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Réception à l’occasion de la fête nationale des Etats-Unis
A l’occasion de la fête nationale des Etats-Unis, l’ambassadeur Charles Rivkin a reçu à Paris plus de 2000 invités lors de la réception qui a eu lieu à la résidence de l’ambassadeur le 7 juillet 2011. Retour en quelques photos sur l’évènement.

L'ancien président du CRAN Patrick Lozes, qui est candidat à l'élection présidentielle française 2012, discute avec Leon Kharomon et Martin Mbita (Cercle Andrew Young)
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Le Département d’Etat renforce les capacités des Alumni
Pour célébrer les 70 ans d’existence des programmes d’échanges entre les Etats-Unis et le reste du monde, le Département d’Etat a entamé une série de formations destinées aux associations d’anciens visiteurs internationaux. « l’Alumni leadersphip development », nom du programme, entendait fournir aux responsables associatifs, des outils théoriques, pratiques et méthodologiques leurs permettant de mieux structurer leurs organisations.
Le CAY a été parmi les associations bénéficiaires. Du 28 août au 18 septembre 2010, notre président a pris part à cette formation. De Washington à Boston en passant par San Francisco et Raleigh, il a été question à chaque étape de savoir tirer profit du vaste réseau des IV à travers le monde. Les exposés, les exercices, les échanges avec les autres participants ont prioritairement porté sur les stratégies de financements des projets, sur la gestion quotidienne des associations, sur la mobilisation des membres, etc.
Une formation enrichissante dont notre jeune association entend tirer tous les bénéfices pouvant contribuer à son renforcement.
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CAY, DES DEBUTS PROMETTEURS
Le 29 septembre dernier, ils étaient près de 200 personnalités à avoir honoré de leur présence, le lancement officiel des activités de notre association. Entre les anciens visiteurs internationaux et leurs invités, le Georges Marshall Center de l’Hôtel Talleyrand a bien failli s’avérer étroit.
Nous disons merci à tous ceux qui ont sacrifié de leur précieux temps pour donner à cet événement l’éclat qu’il a eu, et qui reste encore ardent dans nos mémoires.
Nous voulons particulièrement remercier M. Mark Taplin pour ses encouragements, toute l’équipe de l’ARS pour son soutien inestimable dans la réussite de cette fête.
Les défis qui nous attendent sont immenses. Tous les anciens Visiteurs internationaux savent pouvoir compter sur votre soutien.
Merci à tous.
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JOHNNIE CARSON PLAIDE POUR UNE COOPERATION RENFORCEE AVEC L’UA
Entretien avec
Oumarou Barry, People TV
- Johnnie Carson, bienvenue. Merci d’avoir accepté l’invitation d’Initiative Africa. Je suis dans le studio de l’ambassade des Etats-Unis à Bruxelles, vous êtes dans votre bureau à Washington. Merci d’être avec nous.
Merci pour votre invitation Oumarou. C’est un plaisir d’être avec vous aujourd’hui.
- Vous rentrez tout juste du Nigéria, où Goodluck Jonathan, le président sortant, a gagné les récentes élections présidentielles dès le premier tour, avec 57% des suffrages exprimés. Que pensez-vous de sa réélection ?
Tout d’abord nous devons féliciter les électeurs nigérians qui ont été nombreux à se déplacer pour voter. Malgré quelques violences post-électorales qui ont éclatés dans certaines zones, la plupart des bureaux de votes étaient paisibles le jour des élections. Le taux de participation était élevé et tout a bien été organisé. Nous félicitons le peuple nigérian pour sa participation, la commission électorale pour l’organisation du scrutin, et nous félicitons le Président Goodluck Jonathan. Notre Secrétaire d’Etat Hilary Clinton a appelé le Président Goodluck Jonathan pour le féliciter personnellement et lui adresser les félicitations du Département d’Etat et du gouvernement des Etats-Unis. Nous lui souhaitons plein de bonnes choses pour les années à venir.
- Récemment vous avez dit je vous cite : « Ce qui se passe au Nigéria a des conséquences non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour les États-Unis et le reste du monde. » Pourquoi ?
Le Nigéria est l’un des deux plus importants pays d’Afrique subsaharienne. Avec une population de 150 millions de personnes, c’est le pays le plus peuplé d’Afrique. On compte entre 70 et 75 millions musulmans dans le pays, et leur nombre ne cesse d’augmenter. L’Egypte compte le plus grand nombre de musulmans en Afrique, mais d’ici cinq ans le Nigéria l’aura probablement dépassée. Mais plus que cela encore, le Nigéria est actuellement membre du Conseil de Sécurité de l’ONU et c’est la plus grande économie d’Afrique de l’Ouest. Il fait aussi partie des dix pays qui fournissent le plus grand nombre de soldats pour le maintien de la paix dans le monde. Le Nigéria a joué un rôle clé dans la stabilisation du Libéria et de la Sierra Leone. C’est aussi le quatrième, parfois le cinquième, plus grand exportateur de pétrole vers les Etats-Unis.
- Un autre pays important en Afrique, c’est la République Démocratique du Congo. Vous avez l’intention d’y aller pour les élections présidentielles?
Je suis très heureux que le Président Kabila ait déclaré son intention d’organiser les élections présidentielles en novembre prochain. Les Etats-Unis, par le biais de son agence de développement USAID, et je l’espère, avec nos autres partenaires, l’Institut National Démocratique et l’Institut Républicain International mais aussi d’organisations indépendantes comme la Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux, nous avons l’intention d’apporter notre aide pour ces élections. Nous voulons qu’elles aient bien lieu en RDC. Nous voulons apporter notre soutien technique comme nous l’avons fait au Nigéria. Nous voulons envoyer des observateurs de notre ambassade sur place, mais aussi des observateurs internationaux et congolais.
- En Côte d’Ivoire, l’arrestation de l’ex-président Laurent Gbagbo a mis fin à cinq mois de crise. Barack Obama a offert le soutien de des Etats Unis à Alassane Ouattara, le nouveau chef d’état ivoirien. Concrètement, qu’est-ce que vous proposez ?
Nous pensons qu’il y a quatre choses à faire en Côte d’Ivoire. La première c’est de promouvoir au plus vite la réconciliation politique. Deuxièmement, il faut reconstruire l’économie. Ensuite, il faut aider les cent cinquante mille, peut-être plus, réfugiés qui ont fui le pays pour aller se réfugier au Libéria. Il faut aussi aider les déplacés à l’intérieur du pays pour qu’ils puissent rentrer chez eux. Enfin, il faudrait réformer le secteur de la sécurité en intégrant toutes les forces militaires et sécuritaires pour ne former qu’une seule et unique force militaire respectueuse de la Constitution et de la règle démocratique. Actuellement, nous sommes en train d’examiner en interne les ressources et le budget que nous avons à notre disposition pour voir comment nous pouvons apporter notre soutien à la Côte d’Ivoire et à son gouvernement. Nous sommes convaincus qu’Alassane Ouattara est le vainqueur légitime de ces élections et nous continuons de condamner l’ancien président Gbagbo pour son refus de céder le pouvoir plus tôt, ce qui a mis en péril l’économie et l’équilibre politique de son pays.
- Les Etats-Unis sont-ils prêts à accueillir Laurent Gbagbo si on lui accorde l’exil ?
La réponse est non. Un non ferme et définitif. Je le dis parce que fin novembre, en décembre et en janvier, les plus grandes autorités du gouvernement des Etats-Unis, du Président Obama à la Secrétaire d’Etat Hilary Clinton, ont essayé à plusieurs reprises… quatre pour être exact, d’entrer en contact avec l’ex président Gbagbo. Nous lui avons demandé d’accepter le résultat des élections, de céder sa place de manière responsable et de ne pas sacrifier son pays et de provoquer un conflit politique. A cette époque, c’est un fait avéré et tout le monde le sait, le gouvernement américain a proposé à l’ancien Président Gbagbo de venir s’installer aux Etats-Unis pour y occuper un poste de chercheur dans une prestigieuse université. Nous étions prêts à faciliter son installation et gérer toute la partie administrative pour qu’il puisse donner des conférences, enseigner, écrire, mener des recherches et voyager. Mais quand il a plongé son pays dans le conflit, quand il a refusé de céder sa place au Président Alassane Ouattara, quand il a utilisé ses blindés, ses chars et ses soldats contre des civils innocents dans la rue comme il l’a fait, il a perdu la possibilité d’être aidé par les Etats-Unis et de venir s’installer dans notre pays. Je pense qu’il doit répondre de ses actes. Il ne peut y avoir de vraie justice sans notion de responsabilités.
- Menaces terroristes dans le Sahel et en Somalie, piraterie au large de l’Afrique de l’Est, conflits qui s’enlisent au Darfour et dans l’Est de la RDC… Les zones de tensions et de conflits ne manquent sur le continent. Pour les résoudre, pourquoi ne pas implanter Africom, le commandement régional américain pour l’Afrique, directement sur le terrain plutôt qu’en Allemagne ?
Non, je pense que pour faire face à tous les problèmes que vous avez mentionnés, l’Afrique a besoin de bonne gouvernance, de mettre en place des institutions fortes, de développer des systèmes économiques plus solides et de fournir à ses citoyens davantage d’opportunités économiques, sociales et un accès à l’éducation. Je ne crois pas qu’il faille relocaliser Africom en Afrique. Sa situation géographique n’est pas le sujet. Il bien là où il se trouve aujourd’hui.
- La France et les Etats-Unis sont souvent accusés de vouloir être les gendarmes du continent. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Non, je pense que l’Union Africaine, sous la direction de Jean Ping, de ses adjoints Monsieur Mwencha et l’Ambassadeur Lamamra, tout comme les organisations régionales comme le SADC (Ndr : prononcer Sadec), de la CEDEAO, de l’Autorité Intergouvernementale pour le Développement, et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, répondent de manière forte et plus appropriée aux problèmes de l’Afrique. Prenez l’exemple de la Somalie aujourd’hui, où des soldats ougandais et burundais poursuivent efficacement la mission de l’AMISOM (Ndr : prononcer Amissom) pour le peuple somalien, l’Afrique et la communauté internationale. Au Soudan, une autre zone de conflit, il y a des soldats africains, parmi lesquels un grand nombre est intervenu au Darfour et au Sud Soudan. Les civils et les militaires africains qui dirigent ces organisations sont des personnes très compétentes. Et bien sûr, nous en parlions tout à l’heure, en Côte d’Ivoire, l’intervention militaire a été admirablement menée par un général togolais et il y avait aussi des africains parmi les forces de maintien de la paix des Nations Unies sur place. Je pense que la meilleure façon de gérer ces conflits passe par une coopération entre les Nations Unies, l’Union Africaine et la communauté internationale.
En 2008, l’élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis a suscité beaucoup d’espoirs sur le continent. On se souvient aussi du fameux discours d’Accra, au Ghana. Mais aujourd’hui, pour beaucoup d’africain rien n’a changé. Ils sont déçus par votre politique africaine. Vous comprenez leur déception?
Il y a eu beaucoup d’attentes après l’élection de Barack Obama, en Afrique mais aussi dans beaucoup d’autres pays à travers le monde. Je pense que le Président Obama fait un excellent travail pour le peuple américain avant tout. Il est président des Etats-Unis, ce n’est pas le président de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie ou de l’Amérique latine. Nous reconnaissons, comme lui le reconnaît, l’importance de son héritage africain, et il consacre, comme l’ensemble du gouvernement, beaucoup d’attention aux questions africaines. Nous maintenons un programme d’aide au développement de l’Afrique solide et dynamique avec plusieurs initiatives clés. Sous la présidence de Barack Obama, nous avons mis en place une initiative globale pour la santé qui s’appuie sur le Plan d’Urgence Américain, initié par le gouvernement précédent, pour lutter contre la tuberculose, le paludisme, le VIH-Sida et les maladies transmissibles par l’eau, tout en essayant d’améliorer de manière significative les systèmes de santé des pays africains. Nous avons également lancé un programme innovant, “Feed the Future”, “Nourissons l’Avenir”. L’objectif c’est d’aider l’Afrique à réaliser la Révolution Verte Agricole, qui a transformé de nombreux pays en Amérique latine et en Asie dans les années 70-80. Vous le savez bien, 70 à 80% des ménages africains dépendent de l’agriculture qui est leur première ou deuxième source de revenus. Avec le programme “Feed the Future”, notre désir est d’éradiquer la famine en Afrique et de promouvoir la révolution verte, à tous les niveaux, des plus bas aux plus élevés, ce qui fera de l’Afrique un acteur clé du secteur agricole. Le gouvernement a également lancé une initiative majeure pour que l’Afrique puisse faire face aux problèmes liés au changement climatique. Nos budgets d’aide au développement de l’Afrique représentent près de 3 milliards de dollars par an.
10. L’Afrique semble clairement être une priorité pour votre pays, pourtant le continent ne représente que 2% du commerce extérieur des Etats-Unis. Comment expliquez-vous ce paradoxe?
C’est le défi de l’Afrique pas celui des Etats-Unis. Quant à nous, nous devons aider l’Afrique à relever ce défi. Vous avez tout à fait raison: l’Afrique représente moins de 2% du commerce mondial, mais cela n’a rien à voir avec les Etats-Unis. D’après les termes de l’AGOA, la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, nos marchés et nos frontières sont ouverts à près de 6000 produits africains non taxés. L’Afrique a besoin de renforcer son secteur industriel, de libéraliser ses politiques économiques tout en assouplissant ses règlementations. L’Afrique a besoin d’améliorer son environnement économique, à la fois pour ses citoyens et pour les autres. Il faut qu’elle soit plus favorable aux investisseurs et qu’elle lutte contre la corruption. Voilà les défis de l’Afrique et nous voulons l’aider à les surmonter. Que l’Afrique ne compte que pour 2% des échanges commerciaux avec les Etats-Unis, ou plutôt 2% des échanges mondiaux car il ne s’agit pas uniquement que des échanges avec les Etats-Unis… Nous voulons faire plus de commerce avec l’Afrique, mais l’Afrique se doit d’entreprendre les quelques réformes économiques que je viens juste de mentionner.
11. Pour finir, une question un peu plus personnelle. Votre première expérience africaine remonte à 1965 avec le Corps de la Paix, une organisation humanitaire, corrigez-moi si je me trompe. Puis vous avez occupé le poste d’ambassadeur dans de nombreux pays sur le continent avant celui que vous occupez aujourd’hui. D’où vous vient cette passion pour l’Afrique?
Comme beaucoup d’américains, j’ai été inspiré par les paroles du Président disparu John Fitzgerald Kennedy. Il a dit un jour : “Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays.” Le Président Kennedy a inspiré des milliers d’américains, il les a incité à partir à l’étranger, découvrir d’autres pays, apprendre leurs langues, leurs cultures. Il nous a encouragé à rentrer à la maison pour raconter à nos compatriotes ce que nous avions vécu en tant que citoyens du monde. Cette passion est toujours en moi. Je suis très fier d’avoir été bénévole pour le Corps de la Paix en Tanzanie pendant trois ans. Cette experience a eu beaucoup d’influence sur ma vie professionnelle et personnelle. Je suis heureux d’avoir eu l’opportunité de servir les Etats-Unis en tant que diplomate, et d’avoir été ambassadeur dans trois pays: le Kenya, l’Ouganda et le Zimbabwe.
12. Johnnie Carson, merci beaucoup d’avoir pris le temps de nous parler depuis Washington. Merci.
© Oumarou Barry, People TV
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JOHNNIE CARSON CALL FOR A STRENGTH PARTNERSHIP BETWEEN US AND AFRICAN UNION
Interview
by
Oumarou Barry, People TV
- Johnnie Carson, welcome to Initiative Africa. I’m in Brussels at the US embassy media Hub and you are speaking to us from Washington. Thank for being with us.
Thank you for inviting me Oumarou. I’m pleased to be with you today.
- You are just back from Nigeria. The incumbent, Goodluck Jonathan, won the presidential elections in the first round with 57% of the votes cast. What do you think of his re-election?
I think that we first of all need to applaud the Nigerian electorate for turning out in significant numbers to participate in this contest … although the post-election was marred by some violence in some areas; most of the polling places on election day were in fact peaceful with relatively large turn outs and with good organisation. We congratulate the people of Nigeria for their participation, we congratulate the election commission for organising this election and we also congratulate President Goodluck Jonathan.
- You recently said, and I quote: « What happens in Nigeria has consequences not only for Africa, but for the United States and the entire global community. » Why?
Nigeria is one of the two most important countries in sub-Saharan Africa with a population in excess of 150 million people it is the most populous country in all of Africa. With a Muslim population of approximately 70 to 75 million people and growing rapidly it is second only to Egypt in its population of Muslims and probably will exceed Egypt’s Muslim population in the next five years. But more importantly than that Nigeria is currently a member of the security council; it is the largest economy in West Africa; it’s one of the top ten peace-keeping contributing countries in the world; it has played a leading role in returning stability to Liberia and Sierra Leone; and for the United States it is the fourth – and sometimes the fifth largest exporter of oil to the United States.
- Another important country is the Democratic Republic of the Congo. Do you plan to go there for the next presidential elections?
I am very pleased that President Kabila has indicated that he intends to move forward with presidential elections in his country in November of this year. We, in the United States, working largely through USAID and hopefully through our other partners NDI (National Democratic Institute) and IRI (International Republican Institue) and independent organisations like IFES (International Foundation for Electoral System) hope to be able to provide support to that election effort. We want to see elections move forward in the Democratic Republic of the Congo; we want to help in the technical preparations for those elections – as we did in Nigeria – and we want also to field observers – both embassy and international and also to support domestic observers as well.
- In Côte d’Ivoire five months of turmoil ended with the arrest of former president, Laurent Gbagbo, and President Barack Obama pledged US support for the new head of state, Alassane Ouattara. What exactly are you offering?
We think there are four things that need to be done in the Ivory Coast. One is to promote – as quickly as possible – political reconciliation; the second is to rebuild the economy; third is to help return the 150,000 or more refugees who fled across the border into Liberia and to help move the displaced persons in the country back to their original places of residence; and finally to help security sector reform: the integration of the various security and military forces into a single professional military that is subservient to constitution and democratic rule. We are now looking internally at our own budget and resources to look for ways to provide support for the Ivory Coast and its government. We believe very strongly that Alassane Ouattara was the legitimate victor of that election and we continue to condemn former president, Gbagbo, for not relinquishing power sooner and for undermining the economy and political stability of the country by refusing to do so.
- But would the US welcome President Gbagbo if he was granted exile?
The answer to that is no and it’s a very strong and clear no. I say that because the United States government in late November to December and January reached out at the very highest levels – from President Obama to Secretary Clinton – on several occasions … on four occasions to the then President Gbagbo … urging him to recognise the results of the election; to stand aside in a responsible fashion and not to tear his country up or lead it into political conflict. At that point it is absolutely clear – and it is well known – that we, the United States government, did in fact offer the then President Gbagbo an opportunity to come into the United States; to take a senior research position at a prestigious US university and that we were prepared to facilitate his relocation and administrative assistance at that university so that he could lecture, write, research, travel and teach. But once he lead his country into conflict, once he refused to give way to President Alassane Ouattara, once he turned his armoured personnel carriers, his tanks and his troops against innocent civilians on the street – as he did – he lost the opportunity to receive US assistance and to come to this country. I think that he has to be accountable for his actions and that there can be no real justice without accountability.
- With the threat of terrorist activity in the Sahel and in Somalia, piracy off the East African coast, deepening conflicts in Darfur and Eastern DR Congo, there is no shortage of problems on the continent. Wouldn’t it be easier to tackle them if Africom, the US regional command for Africa, was based on the continent rather than in Germany?
No, I think that the best way for Africa to tackle all of the problems that you have mentioned is through good governance, the establishment of sound institutions, the promotion of stronger and more robust economies and providing all of its citizens with greater economic, social and educational opportunities. I do not believe that Africom should be relocated to Africa. I think it is irrelevant to where its location is but I think it is appropriately positioned where it is right now.
- France and the United States are often accused of acting as if they were policing the continent. What’s your view on that?
No, I think the African Union, under the very able leadership of Chairperson Jean Ping and his deputies Mr Mwencha and Ambassador Lamamra – as well as the regional organisations such as SADC (Southern African Development Community), ECOWAS (Economic Community of Western African States), IGAD (Intergovernmental Authority on Development), the East African Community have taken a much more serious and robust response to the problems of Africa. We can look at Somalia today and we see there troops from Uganda and Burundi effectively carrying out the AMISOM (African Union Mission in Somalia) mission on behalf of the people of Somalia but also on behalf of Africa and the international community. In another trouble spot, in Sudan, we have African troops – comprising a substantial number of the troops who have been in Darfur and also in South Sudan. We also have very capable African leadership in the civilian and military leadership spots in those organisations. And, of course, in Côte d’Ivoire – which we have just discussed – we have seen that operation lead by a very able Togolese general and we have seen the presence there of African peacekeepers as a part of the UN effort. I think all of these conflicts are handled best if they are handled in partnership between the UN, the AU and the international community.
9- Hopes were high on the continent after Barack Obama’s victory in the 2008 presidential elections and we could not forget the speech he made in Accra, Ghana. But now, three years on, little has changed for the majority of Africans and they feel let down by your policy for Africa. Do you understand these feelings?
Well I think there were great expectations across Africa as there were across many parts of the world to the election of Barack Obama. I think President Obama has done an excellent job for the people of the United States. First and foremost he is the president of the United States and not the president of Europe, Africa, Asia or Latin America. We recognise, and he recognises very clearly, the importance of his own African ancestry and he has given a significant amount of attention – as the administration has – to African-related issues. We have maintained a very energetic and robust development assistance programme in Africa and we have undertaken a number of key initiatives. We have instituted, under President Obama, a global health initiative which builds on the PEPFAR initiative (President’s Emergency Plan for Aids Relief) of the past administration but combines efforts to deal with issues of tuberculosis, malaria, HIV-AIDS, and water-borne diseases while trying to improve significantly the public health systems of African countries. We’ve also instituted a very new programme called Feed the Future to help Africa attain the green agricultural revolution that transformed much of Latin America and Asia in the 1970’s and ‘80’s. As you well know, 70 to 80% of all African households depend primarily or secondarily on agriculture as their primary source of economic livelihood. Our desire through the Feed the Future programme is to end hunger in Africa and, working up from the very lowest levels to the very highest levels, to help generate the green revolution in Africa that will make it a major agricultural player. The administration has also launched a very important climate change initiative to help Africa deal with those challenges that are new and our development assistance budgets for Africa run close to $3 billion a year.
10. It is clear that Africa seems to be a priority for the United States but it accounts for a mere 2% of US overseas trade. Isn’t that a paradox?
That’s a challenge for Africa and not for the United States. What we in the United States have to do is to help Africa overcome that challenge. I think you’re absolutely right: Africa accounts for less than 2% of global trade but that has less to do with the United States. Under the African Growth and Opportunity Act our markets and borders are open to African trade for some 6,000 products that are able to come in duty free. Africa needs to strengthen its industrial base, needs to liberalise its economic policies, needs to reduce the level of regulation, it has to improve the economic climate – both for its own citizens as well as for others, it has to become more investor-friendly and it has to deal with issues of corruption. These are issues that are a challenge for Africa, we want to help Africa deal with them – but the fact that they have just 2% of trade with the United States – or let me say that they only account for just 2% of global trade – not just trade with the United States – we want to trade more with Africa but Africa does have to undertake the kinds of economic reforms I just mentioned.
11. One final question and a more personal one: your first taste of Africa came in 1965 with the Peace Corps. Correct me if I’m wrong. You were subsequently US ambassador to several African countries before occupying the position you have today. Where did you get this passion for the African continent?
I was inspired, like many Americans, by the words of the late president, John F Kennedy: “Ask not what your country can do for you; ask what you can do for your country.” President Kennedy inspired thousands of Americans to go overseas, to learn about other countries, their cultures and their languages. He encouraged us to come back home and be good global citizens and to tell Americans about what we had experienced. That passion continues to live on. I’m very proud of the fact that I was a Peace Corps volunteer in Tanzania for three years. It had a tremendous impact on my own professional and personal life and I am glad to have served the United States as a diplomat and to have served as an ambassador, not in one but in three countries, in Kenya, Uganda and Zimbabwe.
12. Johnnie Carson, thank you very much for taking the time to speak with us from Washington. Thank you.
Thank you, glad to be with you.
© Oumarou Barry, People TV
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LE PREMIER NUMERO D’AFRICAM VIENT DE PARAÎTRE
Africam (Afrique/Amérique), le premier numéro de la revue du Cercle Andrew Young (CAY) vient de paraître. Vous y trouverez des analyses, des interviews, des réflexions sur les sujets tels que la politique internationale, l’économie, la bonne gouvernance, la liberté d’expression, la culture.
En politique internationale, vous y trouverez une intéressante analyse sur l’attente de la politique africaine du Président américain Barack Obama, depuis son discours d’Accra au Ghana en juillet 2009. Une visite qui a permis à plusieurs jeunes leaders africains d’être invités aux Etats-Unis par le président américain. C’est ainsi que nous avons donné la parole à deux jeunes femmes, une d’origine rwandaise et une Américaine. Dans une interview croisée, elles donnent leur point de vue sur cette rencontre historique.
Dans la même rubrique vous trouverez également un article sur le vent de changement qui souffle sur l’Afrique.
L’économie occupe également une place importante dans cette revue. Vous y trouverez ainsi des révélations intéressantes sur l’Afrique qui décolle économiquement. Ce qui devrait amener les uns et les autres à « reléguer au banc de touche l’Afro-pessimisme », sujet traité dans la même rubrique par un de nos collaborateurs extérieurs.
Le droit à la libre expression y est également développé avec l’exemple de nos confrères afro-américains qui nous donnent une bonne leçon sur la liberté de la presse au pays de l’oncle Sam. Vous y trouverez également une intéressante réflexion sur la responsabilité des journalistes africains dans l’exercice de leur fonction.
Pour terminer Africam vous propose une interview exclusive de Mo Ibrahim, l’une des personnalités les plus influentes de la planète. Il parle de sa fondation qui promeut la bonne gouvernance et les droits de l’homme en Afrique.
Africam est une publication du CAY. C’est une revue trimestrielle qui travaille à une meilleure compréhension des rapports Afrique/Etats-Unis dans tous les domaines de la vie sociale.
Pour votre abonnement de soutien
Ecrire à:
Cercle Andrew-Young
45 A, Rue des Pommiers
93500 Pantin
Martin Mbita
SG CAY
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AMOBE MEVEGUE, ancien IV lance sa Télé
International Visitor 2009, et membre du Cercle Andrew Young, AMOBE MEVEGUE, producteur audiovisuel et animateur de programmes sur plusieurs médias depuis plus de 20 ans comme RFI, CFI, MCM Africa, TV5 Monde, France Ô, France 24, a décidé de lancer sa propre chaîne de télévision. Baptisée UBIZNEWS, elle se veut être une plateforme multimédia qui se positionne selon son fondateur, comme une CHAINE INFOMUSEMENT qui propose des contenus à haute valeur ajoutée. “Le défi consiste à faire une chaîne info alternative qui privilégie l’analyse à la « factualisation » des informations”, soutient-il.
Autour du triptyque NEWS-SHOW-BIZ, Ubiznews traite sous tous les angles originaux, de nombreux sujets que la presse conventionnelle néglige.
Ubiznews sera bientôt disponible sur le câble et l’Adsl en France, avant de desservir l’Afrique par satellite.
Vous pouvez déjà vous faire une idée sur la CHAINE INFOMUSEMENT en allant sur www.ubiznews.com
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Rencontre avec Mme Laura DUPUY, Vice-présidente du NCIV, et Directrice du Conseil de la Diplomatie Citoyenne de l’Utah
INTRODUCTION :
The National Council for International Visitors (NCIV ) of the United States has cause to celebrate its half century of work which has seen this nonprofit membership association of the United States play a leading global role in promoting people to people relations around the world thus taking the art of human relations to an even higher level that has the potential to deepen global understanding among peoples of the world. By helping to create ties that bind among people from various cultural backgrounds across the world, NCIV has been instrumental in giving birth to the concept of Citizen Diplomacy. In the following interview Laura Dupuy the NCIV Vice-Chair and Executive Director of Utah Council for Citizen Diplomacy talks to RUTH TETE of the Circle Andrew Young ( CAY), a Paris-based African Journalists Think-Tank and explains what Citizen Diplomacy is all about, a concept which has opened the eyes of many people around the world to the “ other side of America” , the “ real America” which has a lot to offer the world in terms of banishing the fear of the “other, the unknown” to make way for deeper understanding among peoples of the World for a peaceful world. At a time of global uncertainty, Citizen Diplomacy in which you and I matter in promoting understanding among diverse cultures in the world could not have come at a better time. Dupuy also responds to NCIV Programmes for Women at the grassroots and more…..READ ON
Circle Andrew Young:
Why was the National Council for International visitors created and what are some of its key goals?
Laura Dupuy:
Am honored to be representing the National Council for International Visitors (NCIV) here on their trip to Paris hosted by the Circle Jefferson, the Alumni Association of participants who have been to the United States as guests of the United States government through the International Visitors Leadership Programme (IVLP). Am not a historian but let me share with you a little bit about why the NCIV was created. The United States began to participate in International Professional Exchange Programmes early in the twentieth century, there have been many different kinds of Programmes and they really came to their full flowering in the 1950s after World War Two. President White Eisenhower saw the importance of engaging the American citizens in helping to shape our US Foreign Relations. He said that if only people will come together, then so will Nations. He sent a call out across the Nation and said that if we use some of your Federal Tax Dollars to invite emerging Leaders, key thought Leaders from around the World to the United States as guest of our government with Communities across our country from all 50 States gather together as volunteers to support us in providing professional and cultural programming across our Nation in a public-private partnership. So indeed the call went out and today there are 94 Councils across the country from small cities that are supported by our volunteer organizations to large cities like New York and Chicago. But the National Council for International Visitors, NCIV, was formed as a professional organization for all of the member Councils across the country and the goals were to provide support to the (United States) Department of State, to the US Federal government at the Community level to represent the volunteers across the country and also to provide professional development to the small Councils located n cities and towns across the country. Many of us come to our work without Business or NGO expertise but we come because we are guided by a passion for Citizen Diplomacy. So many of our Councils need professional development and training in guidance to make them successful in their work. We are also given the opportunity to share best practices among the Councils through our membership within the NCIV whose mission is to promote Excellence in Citizen Diplomacy no matter where we live in the United States.
Circle Andrew Young:
And talking about Citizen Diplomacy, could you describe briefly what it means as well as the role that Alumni’s of the International Visitors Leadership Programme (IVLP) could play in promoting grassroots connections in various parts of the world?
Laura Dupuy:
Citizen Diplomacy to us is the idea that as Citizens of our country we have the right and even the responsibility to help shape the US Foreign Relations. Diplomacy as we know it in its usual context is about governments speaking to other governments. But in the last few decades we have seen a new concept emerge called Public Diplomacy and this is where governments speak to people. But Citizen Diplomacy is the idea of people speaking to people.
Circle Andrew Young:
How would you describe the role of media, particularly that of IVLP Alumni journalists in promoting this concept?
Laura Dupuy:
I believe that the media is an important aspect of the globalization that the world is undergoing at present and as people the media gives us the opportunity to share ideas and to shade light on key concepts as well as key issues that the people of the world are facing. So you as journalists can provide a context for that. There are however several things I wish to talk about regarding how the Alumni’s of the IVLP can work together and how you in your role as media consultants can create the voice to share experiences via the media. But one of the things that we believe is very important is for Alumni of the IVLP can return to their home communities and create networks for continued dialogue among those who have participated in the programme because you will speak from a common understanding in serving the needs of your own Nations. You can then share your world view and experiences to your family, your friends, your colleagues. We call this the multiplier effect which we think is one of the most important ways of building trust as well as dispelling the misperceptions that people have about the United States and other Nations. It is important too for the Alumni to use technology to stay connected with the professional resources that you met during your programme so that professional and collegial development opportunities can arise spontaneously on your own outside of the context of the IVLP Programme. I also believe that through media and through your experience as Alumni you can be a powerful force in creating a global network for the exchange of ideas that can benefit us all. Through your work as media you can help promote this concept of volunteerism where we can step outside of our roles and to take the initiative to do what we think is important for the betterment of humankind.
Circle Andrew Young:
And talking about the betterment of humankind, lets now look at another issue which concerns women. The United States Secretary of State Hilary Clinton is keen about the advancement of women and the girl-child around the world. Judging by her visit to the Democratic Republic of Congo in recent times which was of particular interest and inspiration to African women, does the NCIV have programmes targeted at women and their special needs as well as advancing the leadership role of women in developing countries and Africa in particular?
Laura Dupuy:
This is a great question as it is such an important issue and as you pointed out, the US Secretary of State Hilary Clinton has identified women and girls empowerment as a key programme theme for the International Visitors Leadership Programme. The Department of State identifies and creates the programme themes and then the NCIV and the local Councils implement those programmes. We are very proud to be able to implement programmes on this and I want to add that this is not a battle of the sexes ( laughs jokingly)… but we believe that providing women with education and economic independence will give them the resources that they need to make the best choices for their personal and professional fulfillment as well as in helping them to play a pivotal role in building and maintaining peace in the world.
Circle Andrew Young:
Going back to the issue of Citizen Diplomacy, a Congressional Resolution commemorating the NCIV 50TH Anniversary supported the idea of designating a Citizen Diplomacy Day. Could you tell us a little bit more about this and whether this is now a reality?
Laura Dupuy:
This was a landmark achievement for the NCIV and am very proud of the work that all of our 94 Councils did around the country. In order to make this happen we had to contact and make the case for a Citizen Diplomacy Day to each of our elected officials in the US Congress and the House of Representatives. It took us a full year and many hours to make these contacts and to make the case for the value of Citizen Exchanges and particularly the International Visitors Leadership Programme. This actually was a single event which commemorated the NCIV 50TH Anniversary but in our conversation you have planted a very creative and important idea that indeed this should be an ongoing not a single event and that perhaps every year we need to honor and acknowledge the role of Citizen Diplomacy in our world; And I think that would be a very important way that the media can participate and take an active role to building awareness globally so that we can build on the 50TH Anniversary and continue to recognize and acknowledge this work every year.
Circle Andrew Young:
Lastly and on a personal note, you are the NCIV Vice-Chair and you are today in Paris and you will be leaving Paris very soon (to go back to the United States). During your visit to Paris you met with the IVLP Alumni who are engaged in various activities. So what has been your lasting impression of this Paris visit?
Laura Dupuy:
Well, Paris is one of the jewels of the world, it is a special city and it has been great to be a Parisian for a week and one of the things I think about when I travel is that many Parisians speak English, French and other languages and I recognize how important it is for Americans to speak other languages in order to truly understand another country and another culture. I had the pleasure of attending what we call home hospitality and I was invited to the home of some young people who live here in Paris and who had moved here from Morocco twenty years ago. It was very special to me because they are now Parisians and it just shows that no matter where we live we all come from somewhere else. My last name is Dupuy and my ancestors are originally from La Puy in France and so I feel very connected to France. So it reiterates his understanding that all peoples of the world share the same goals the same aspirations and that we have to continue to find ways to understand each other, to accept each other and to appreciate each other. And as we talk about our goals and aspirations, to add the words, “kindness “and “understanding” to our vocabulary so that we can continue to work together to build peace.
Circle Andrew Young:
Thank You very much Laura Dupuy and the Circle Andrew Young wishes you a safe journey back to the United States
Laura Dupuy:
Thank you for this opportunity
Publié dans Afrique, IV, journalisme
L’ARS A UN NOUVEAU DIRECTEUR
Bonsoir tout le monde !
Je suis très heureux d’être là et, tout particulièrement, d’avoir la chance de pouvoir faire votre connaissance et de travailler avec vous. J’ai eu l’occasion d’habiter et d’être en poste dans des endroits formidables, mais je peux vous dire qu’il y en a peu qui surpassent Paris. Je n’en reviens toujours pas de voir la Tour Eiffel des fenêtres de mon appartement, et puis je profite de cette vue incroyable sur le Sacré-Cœur chaque fois que j’entre dans l’immeuble où se trouvent nos bureaux. A eux seuls, ces détails suffiraient pour que je garde le sourire.
Mais j’ai en outre la grande chance de diriger un bureau tel que l’Africa Regional Services, qui a la particularité d’être unique en son genre. Certes, vous conviendrez que l’ARS ne serait pas ce qu’il est sans vous tous, femmes et hommes de talent, qui assurez la mise en œuvre de nos programmes, et sans le personnel exceptionnel qui veille au bon fonctionnement de l’ARS. Je vous suis déjà redevable et vous remercie de vos efforts.
Je suis heureux de pouvoir rencontrer plusieurs de nos contacts de la presse africaine ici ce soir. Nous ferons de notre mieux pour continuer à vous fournir des informations utiles sur la politique américaine à l’égard de l’Afrique. Nombre d’entre vous sont d’anciens Visiteurs internationaux de l’ARS, et je me réjouis que vous ayez créé une association officielle des anciens participants, le Cercle Andrew Young. Je félicite le CAY pour sa première année d’existence qui a été couronnée de succès. Je suis sûr que votre énergie et votre attitude volontariste permettront de renouer le contact avec les plus de 200 personnes qui, au cours des trente dernières années, ont participé au programme des Visiteurs internationaux par l’intermédiaire de l’ARS.
Je pratique la diplomatie culturelle depuis plus de vingt ans et j’ai pu me rendre compte combien les programmes de conférences peuvent avoir un impact positif sur l’engagement des audiences locales. C’est pourquoi je suis heureux de pouvoir rencontrer ce soir certains des artistes et des conférenciers les plus chevronnés de l’ARS. Vous avez joué un rôle clé pour faire acquérir à l’ARS une excellente réputation en matière de programmes professionnels. Alors que nous abordons de nouveaux thèmes susceptibles d’intéresser des audiences plus jeunes, je sais que vous continuerez d’être un atout pour nos programmes et un soutien pour le développement de l’Afrique.
Encore une fois, félicitations pour l’histoire de cette réussite que vous nous avez aidés à écrire !
Je suis impatient de faire plus ample connaissance et de continuer à travailler avec vous. J’ai hâte en particulier de célébrer le cinquantenaire de l’ARS avec vous et de mener à bien d’autres projets passionnants en 2012.
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FIN DES INSCRIPTIONS POUR LA CONFERENCE DU 20 JANVIER
COMMUNIQUE
FIN DES INSCRIPTIONS POUR LA CONFÉRENCE
« INVESTIR EN AFRIQUE : INTERETS ET ENJEUX »
Mesdames, Messieurs, suite à une très grande manisfestation d’intérêt pour la conference “investir en Afrique: intérets et enjeux” les inscriptions sont closes à compter du lundi 16 janvier 2012.
Merci de votre comprehension.
Le CAY
Publié dans Afrique, IV, journalisme
Un ancien IV donne son avis sur les élections en RDC dans Libération
S’agissant des violences qui ont précédées les élections, Elikya Mbokolo répond: «Depuis toujours, les événements importants se sont accompagnés d’affrontements». Pour l’historien, la violence fait partie du quotidien des Congolais depuis plusieurs décennies. «Les troubles de l’indépendance, suivis de la guerre de sécession du Katanga, les maquis où sévissait le père de l’actuel président, puis la guerre qu’il a menée, conduisant à la chute du dictateur Mobutu, au pouvoir depuis trente ans. Une guerre qui s’est enracinée dans l’est du pays, où des groupes armés sont toujours en activité» note-t-il.
A la question de savoir pourquoi une telle gabegie, en RDC ? Elikya Mbokolo répond : «mais le vrai problème, c’est l’absence de culture démocratique. Les gens s’agitent au moment des élections, poussés par les partis, mais il n’y a pas de tradition de revendications sociales, très peu de grèves, par exemple. Face aux difficultés de l’existence, les Congolais préfèrent s’arranger chacun dans leur coin. Ce qui nourrit le clientélisme, la corruption et le népotisme». Il rappelle qu’un «policier gagne l’équivalent de 25 euros par mois, alors qu’un député en gagne 3 600». Pas étonnant que les populations se livrent à des méthodes peu orthodoxes comme la corruption et les braquages.
Martin Luther MBITA
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Le Cercle Andrew Young a rencontré le NCIV
![IMG_0253[1]](http://cercleandrewyoung.files.wordpress.com/2011/11/img_02531.jpg?w=500&h=375)
Invités à prendre part aux manifestations du 10 ème anniversaire du Cercle Jefferson le 7 septembre dernier à Paris, les membres du NCIV (Conseil National Pour les Visiteurs Internationaux) venus des Etats-Unis d’Amérique, ont tenu à rencontrer les membres du Cercle Andrew Young pour une discussion. Les échanges ont porté non seulement sur les séjours des membres de CAY aux USA mais surtout sur leurs activités à Paris et leurs projets. Le Cercle Andrew Young est un cercle de réflexion sur les rapports entre l’Afrique et les Etats-Unis. Constitué en majorité des journalistes anciens ou prochains IV (International Visitors) le CAY invite tous ceux qui veulent nous rejoindre à contacter le SG Martin Mbita au: 0659205573 ou par mail: mbitaeffort@hotmail.com
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